l'énergie négative ; le stress



I/ 3) a/ énergie négative




Le lapin d’Alice est mort ce soir



Okay, I’m undersrtanding, but…why ?

De temps en temps par période, je m’inquiétais de ces trous noirs de l’inspiration. La page "blanche", alors je me demandais souvent pourquoi et comment mon inspiration disparaissait ainsi. Ma muse se jouerait-telle de moi ? Ça donnait ça :

«  Ai-je donc fait quelque chose qui la dérange ?
Est-ce la torpeur où ces jours-ci je me range ?
Est-ce pour cette raison que tu t’es enfuie ?
Près de mon âme assidue, revient mon amie… »

Voilà ce que j’aurais écrit si l’ampoule ne s’était allumée au fond de ma cervelle endormie. Mais en fait, non…Alléluia ! Et vive la vie !

Ben maintenant voilà, c’est bête comme chou
C’est évidemment pas plus aussi noir du tout
Car j’ai compris l’état de la page blanche
C’est pas…non, ce n’est pas un manque d’inspiration
Ce stress qui vient de soi, trop plein d’excitations
De mon ego lambda, poète du dimanche
L’art passionné acoquiné à la passion
Enn’mi  juré, inconcentrée concentration
Les éternels coups de foudre de bel amour
Démentiel rut en poudre des plus beaux jours

Vouloir tout satisfaire et tout en même temps
Au lieu de moins en faire et en avoir autant
Deux milles caractères, une seule ligne
Quand tout s’accélère, l’inverse conséquent
Panique délétère à tout traiter d’urgent
Réduire tout dictionnaire à un seul signe
Théologie, philosophie, tout style épart
Exothermie de l’Ethérie, tous les savoirs
Érudisme qui se dégonde, en dix secondes
Au tragédisme immondes des choses du monde



Nein, in meinem kopf, ich bin nicht verrückt…

Cette angoisse qui est là, tous les jours, de ce que nous avons été, seront et sommes toujours, traumatisés par cette affreuse bestiole et son horloge autour du cou, cauchemar de million de citadins … cauchemar du "J’ai pas le temps"… Inspirant profondément le : « écrire-penser-réfléchir-écouter-entendre-reproduire-lire-essayer-comprendre-aimer », tout mélanger, tout en même temps.

« Qu’ai-je donc pu faire qui me punisse autant ?
Dû-je l’avoir négligé, qu’ai-je donc omis ?
Quelle est la maladresse que j’ai pu commettre
De quelle faute grave, suis-je donc puni ? »

Du calme…Respire lentement…. Je veux le voir cuire dans un immense chaudron et briser sa satanée clepsydre sans eau en morceaux. Fini le syndrome de Lewis Caroll et je redonne un sens clair à mes mots…Asta pronto

Ce n’est pas que la jalouse est lâchée son poste
Mais plus tôt l’andalouse a invitée par post
Toutes ses copines à un’ rave dans ma tête
Stop ! Une seule là, me suffit largement
Eh, c’est qui le patron. Non mais oh ! Non vraiment…
Bordel psy sans nom, souk d’égérie en fête
Un amusement multi-connexe dans un complexe
Hallucinant !  Un réseau pur stress à mon cortex
Pour commencer, ouste allez ! Dehors mesdames
Déconnecter, il faut cesser tout ce vacarme

Reprendre chaque idée avec de l’attention
Puzzle à replacer, voilà la solution
Et rester appliqué, vivre avec ce qu’on a
Pas ce que l’on voudrait. Dans sa vie agir au lieu
De lui courir après, déjà, c’est beaucoup mieux.
Et classer ses fichiers, un projet à la fois
Dans ce dessein où finit l’un, naît l’épigone
Dans le certain but qui se tient. , Diam de carbone
Brique après brique, lentement mais surement
Stress défait, stress perdant, à bat le lapin blanc


Correndo atras de que ? Como pegar o passar do tempo

Non…non….comment ? Quelle phrase ? Non, je ne l’écrirais plus…
Okay, d’accord mais vous en prenez la responsabilité ; « J’ai pas le temps…j’ai pas le temps…» .

« Viens combler mon âme de ta présence
Illumine mon esprit, fleur de mon égérie
Près de ton dévoué qui te désespère
Comme si la joie était jetée au fond du puits ? »

L’être humain, n’utilise pas son cerveau pour aimer ni son estomac pour respirer, par contre son cœur affamé court après d’inaccessible amours, d’irréels caprices sans valeur existentiel. Quel gâchis…Le temps, c’est de l’argent ? Et l’amour c’est quoi, alors ?



Un polar qui s’altère en nouvelles imbriquées
C’est une pièce de théâtre dont l’idée
Se perd et sert de guide à l’intro d’un roman
C’est écrit, tout est là mais rien n’est à sa place
Noyé de création, bestioles de l’espace
Capharnaüm sans nom, textes se mélangeant
Avoir un blanc, sauter l’instant, perdre parfois
En même temps, c’est énervant, tout à la fois
Où l’ai-je mis ? Plusieurs P.C, clés U.S.B
Où est l’écrit qui le dernier fut corrigé ?
Phobie du déficient, sûrement dû à lui
Ce gibier insolent qui taraude l’esprit
Lorsque l’inspiration parvenue s’est perdue
Et que l’imagination s’est enfuie sans bruit
Rester en extase et stoïquement assis
Ecrire une phrase et puis bloquer dessus
Sans intérêt, mot dénué de sa valeur
Sans s’expliquer, être vidé de sa chaleur
Mais sachez bien ; que même avec et sans raison
Fastueux, le cœur plein, on n’en a pas l’air moins con


Agora eu tenho tempo .... eu tenho tempo !
Il est temps de prendre son temps, d’équilibrer la synchronisation de nos ondes créatrices. Je vois et me lance plus serein vers mes projets devenu plaisir au lieu du supplice :

« Excuse-moi de mon hésitation
J’ai cru te perdre et perdre la raison
Mais l’espoir et la confiance sont là
Les deux pouvoirs à pourvoir de la foi »

J’ai compris, alors je prends tout mon temps, le civet en sera que plus délicieux et l’avenir plus grand. Car le bonheur est là, tout autour de nous, en nous. Il y en a aussi à ramasser tout le long de nos chemins.

Affamé d’idoles et d’ Hi-Tech technologie
On kiffe sur les symboles du dernier cri
Acheter des gadgets, qui n’ont pas d’origine
Collection obsolète au bout de trois semaines
Outrecuidant d’acquits dont on a joui à peine
Étagères remplies de ces appareils « in »
Être à la mod’, saisir les codes être à la page
Quand la commode déborde, c’est gaspillage
Des caprices si obsédants, finalement
Perle de vices générant un océan
On a pas la mêm’ vie, on ne naît pas égaux
Il y a nos envies contre nos idéaux
On pense que l’on a une opinion sur tout
Et que l’on sait déjà voir tous les silences
Il n’y a pas un vrai qui cach’ son inscience
Le sage reconnaît qu’il ne connaît pas tout
Et tous ces rois qui nous laissent quelles richesses ?
Nous, ceux d’en bas. Ces castes en laisse à deux vitesses
Sont légions. Ces chefs à plastron sont dans le faux
Pourquoi sinon des religions servent de tombeaux ?

L’Harmonie est le plus beau de tous les desseins…

Dans ma tête, complexe tête, le lapin blanc est mort ce soir….

Aleluya…

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